Voulezvous que je vous le dise devant Monsieur . Et il souriait. Si vous voulez dire, répondit la jeune fille avec fierté, que j'étais disposée à aimer M. de Bragelonne, c'est inutile, car je le lui ai dit. Buckingham réfléchit, et sans se décontenancer, comme elle s'y attendait . C'est, ditil, parce que je vous connais un délicat esprit et surtout une âme loyale, que je vous laissais avec M. de Bragelonne, dont le cur malade peut se guérir entre les mains d'un médecin comme vous.pull lacoste pas cher, Mais, milord, avant de me parler du cur de M. de Bragelonne, vous me parliez du vôtre. Voulezvous donc que je guérisse deux curs à la fois . Il est vrai, miss Mary . mais vous me rendrez cette justice, que j'ai bientôt cessé une poursuite inutile, reconnaissant que ma blessure, à moi, était incurable. Mary se recueillit un instant. Milord, ditelle, M.lacoste soldesde Bragelonne est heureux. Il aime, on l'aime. Il n'a donc pas besoin d'un médecin tel que moi. M. de Bragelonne, dit Buckingham, est à la veille de faire une grave maladie, et il a besoin, plus que jamais, que l'on soigne son cur. Expliquezvous, milord . demanda vivement Raoul.polo lacoste pas cher, Non, peu à peu je m'expliquerais . mais, si vous le désirez, je puis dire à Chapitre CLXXVI HamptonCourt 344 Page 350 Le Vicomte de Bragelonne, Tome III. miss Mary ce que vous ne pouvez entendre. Milord, vous me mettez à la torture . milord, vous savez quelque chose. Je sais que miss Mary Graffton est le plus charmant objet qu'un cur malade puisse rencontrer sur son chemin. Milord, je vous ai déjà dit que le vicomte de Bragelonne aimait ailleurs, fit la jeune fille.